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Notre TPE de 1ère S porte sur l’élasticité et la perte de goût du chewing-gum.

Nous avons réalisé plusieurs expériences, afin de comprendre les caractéristiques si spéciales des chewing-gums. A chaque expérience, nous avons comparé 3 types de chewing-gum pour déterminer si leurs différences sont des facteurs qui déterminent l’élasticité et la perte de goût. Ces trois types de chewing-gum sont les suivants :

  • Des chewing-gums avec sucre et avec arômes ajoutés
  • Des chewing-gums sans sucres et avec arômes ajoutés
  • Des chewing-gums sans sucres et sans arômes ajoutés

Comment se fait-il que le chewing-gum perd de son goût et devient élastique ?

Pour répondre à notre problématique nous avons établi un plan pour structurer les résultats de nos expériences et de nos recherches.

Nous allons, dans un premier temps, parler de l’histoire du chewing-gum pour en faire une rapide présentation.

Dans un second temps, nous allons traiter le sujet de l’élasticité du chewing-gum.

Enfin, nous essayerons de comprendre et d’expliquer la perte de goût du chewing-gum.

L’histoire du chewing-gum

La gomme à mâcher est utilisée depuis la préhistoire, les hommes d’antan mâchaient de la sève de conifères. Les Mayas mastiquaient de la sève de sapotillier qu’on appelle aussi chiclé. Aujourd’hui, la sève de sapotillier extraite des arbres de la fôret de Yucatan, s’avère trop rare et trop coûteuse, c’est pourquoi elle a été remplacée par des substances synthétiques. Les premiers chewing-gums, tels que nous les connaissons, ont été commercialisés au milieu du XIXe siècle par Thomas Adams qui mélangea du chiclé (latex végétal) avec de la résine et du sirop. Les chewing-gums arrivent en France durant la Seconde Guerre Mondiale, grâce aux troupes américaines, et se fait connaître après la Libération. La France devient le deuxième pays consommateur de chewing-gum derrière les Etats-Unis.

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Thomas Adams (1818-1905)

Description de cette image, également commentée ci-après

Les conifères sont des plantes vasculaires à graines en cônes.

Description de cette image, également commentée ci-après

Une branche de Sapotillier

I- La diversité des goûts dans le monde

Aujourd’hui, il existe une infinité de goût de chewing-gum. Il existe des goûts salés comme le goût Roast Beef (Amérique), le goût Bacon (Amérique), les chewing-gums à la dinde, aux airelles et à la tarte à la citrouille (Grande-Bretagne) ou encore le goût Foie Gras (France).

Chewing Gum au Roast BeefAfficher l'image d'origineAfficher l'image d'origine

 

 

 

 

 

II-L’existence de l’élasticité

En 1855, le général Antonio de Santa Anna, chassé du Mexique par la révolution et exilé à New York, eut l’idée de transporter dans ses bagages 250 kilogrammes de chiclé, gomme extraite du sapotillier, un arbre qui croît en abondance dans les forêts du Yucatan, pour le vendre comme succédané du caoutchouc et refaire ainsi sa fortune. Il mâchonnait comme ses concitoyens de petites bandes de cette gomme et son collaborateur Thomas Adams de Hoboken dans le New Jersey, fut chargé de le négocier. Il échoua dans ce commerce. Lorsque Santa Anna retourna au Mexique après l’amnistie, Adams conserva le stock de chiclé. On dit que voyant dans une pharmacie une petite fille mâchant de la paraffine, il se souvint des habitudes de Santa Anna et prit contact avec le pharmacien pour lui proposer sa gomme à meilleur marché que la paraffine (Corps solide, blanc, légèrement translucide, inodore, insipide, onctueux, fondant vers cinquante degrés, constitué d’hydrocarbures supérieurs de la série des paraffines). C’est ainsi qu’en 1866, naquit « Adams New York chewing-gum ».

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Le général Antonio de Santa Anna (1794-1876)

Allons dans la quête de ce chewing-gum qui nous réserve encore bien d’autres mystères.

 

 

 

 

Démarche du sondage :

Nous avons 3 types de chewing-gum :

-Un chewing-gum avec sucre et avec arômes ajoutés

-Un chewing-gum sans sucres et avec arômes ajoutés

-Un chewing-gum sans sucres et sans arômes ajoutés

Nous allons réaliser un sondage sur ces 3 types de chewing-gum afin de savoir si l’élasticité et la perte de goût sont dûes essentiellement aux ingrédients du chewing-gum (goût, taux de sucre). Pour cela nous allons distribuer à 40 élèves de 1ere S les trois types de chewing-gum.

Nous allons poser des questions traitant de la perte du goût et de l’élasticité. Ces questions sont les suivantes :

-A quel moment le chewing-gum devient élastique ? (t en sec)

-Au bout de combien de temps le chewing-gum perd son goût ? (t en sec)

Le but de ce sondage est d’avoir un aperçu sur l’échelle de temps, d’un individu à un autre, en ce qui concerne la perte de goût et l’élasticité, parmi nos trois types de chewing-gum.

 

Résultats du sondage :

Chewing-gum sans sucres et avec arômes ajoutés :

Tableau chewing-gum sans sucres et avec sucres ajoutées

Histogramme chewing-gum sans sucres et avec sucres ajoutéesLe chewing-gum sans sucres et avec arômes ajoutés devient élastique en 25.2 secondes en moyenne. Il perd de son goût en 384 secondes en moyenne.

Chewing-gum sans sucres et sans arômes ajoutés :

Tableau chewing-gum sans sucres et sans sucres ajoutées

Histogramme chewing-gum sans sucres et sans sucres ajoutées

Le chewing-gum sans sucres et sans arômes ajoutés devient élastique en 25.8 secondes en moyenne. Il perd de son goût en 528 secondes en moyenne.

Chewing-gum avec sucre et avec arômes ajoutés :

Tableau chewing-gum avec sucres et avec sucres ajoutées

Histogramme chewing-gum avec sucres et avec sucres ajoutées

 Le chewing-gum avec sucres et avec arômes ajoutés devient élastique en 24.5 secondes en moyenne. Il perd de son goût en 244 secondes en moyenne.

Interprétation:

On remarque que le chewing-gum sans sucres et sans arômes ajoutés, perd de son goût moins rapidement que les deux autres types de chewing-gum. Le chewing-gum sans sucres et avec arômes ajoutés perd de son goût moins rapidement que celui avec sucre et avec arômes ajoutés. Le temps que prennent les chewing-gums à devenir élastiques en moyenne est presque le même pour tous les chewing-gums.

Conclusion:

Le chewing-gum sans sucres et sans arômes ajoutés est le chewing-gum qui perd son goût le moins rapidement. Cela nous amène a l’hypothèse que les sucres et les arômes ajoutés, influent sur la perte de goût. Les trois chewing-gums prennent en moyenne les mêmes temps pour devenir élastique. On peut donc supposer que les sucres et les arômes ajoutés n’influent pas sur l’élasticité. Nous n’avons pu interrogé que 40 élèves seulement. Un sondage doit s’appuyer sur des centaines de personnes mais nous voulions seulement avoir une petite idée sur la perte de goût et l’élasticité de ces trois types de chewing-gum.

 

Expérience 1 : Les structures des chewing-gum

L’expérience vise à étudier la structure des 3 chewing-gums et à les comparer lorsqu’ils sont mâchés par deux personnes différentes et lorsque ces chewing-gums ne sont pas mâchés afin de comprendre quels éléments sont responsables du goût et de l’élasticité.

Hypothèse :

– Les trois chewing-gums devraient être différents en raison de leurs compositions, de  leurs ingrédients.

Matériels requis :

  • 2 pinces
  • dhdrth
  • Des lames
  • Un pilon
  • fj
  • Un mortier
  • 3 chewing-gums sans sucres et avec arômes FullSizeRender 2
  • 3 chewing-gums avec sucre et avec arômes goo
  • 3 chewing-gums sans sucres et sans arômes particuliers g
  • Un microscope loupe utfu
  • Essuie-tout cfj
  • Eau distillée gop
  • Appareil photo
  • Chronomètre

 

Protocole :

– Utiliser trois chewing-gums qui appartiennent aux trois types de chewing-gums, sans les mâcher mais en utilisant le pilon, le mortier et de l’eau distillée pour rendre les chewing-gum lisses.

fj

 

– Placer chaque chewing-gum qui n’a pas été mâché sur une lame, afin d’étudier ces chewing-gum à l’aide de la loupe.

– Regarder les résultats.

– Puis après cela, étudier d’autres chewing-gums, mais cette fois-ci ces chewing-gums seront mâchés.

-Pour les chewing-gum mâchés, donnez aux deux personnes, trois différents chewing-gums à chacun.

– Pour chaque chewing-gum, mâcher le deux minutes comptabilisées à l’aide d’un chronomètre.

– Puis comme pour les chewing-gums non mâchés, placer les chewing-gums mâchés sur les lames.

– Comparer les résultats de  tous ces chewing-gums.

Observation :

Les chewing-gums sans sucres et avec arômes observés à la loupe (X4)

Chewing-gum pas mâché    Chewing-gum personne 1 Chewing-gum personne 2

Rond bleu= présence de bave

Les chewing-gums sans sucres et sans arômes particuliers observés à la loupe (X4)

Chewing-gum pas mâché    Chewing-gum personne 1 Chewing-gum personne 2

Rond noir= Plis

Les chewing-gums avec sucre et avec arômes observés à la loupe (X4)

Chewing-gum pas mâché   Chewing-gum personne 1  Chewing-gum personne 2

Rond jaune= présence de grumeaux de sucre

Interprétation :

– Sur la première photo, on voit que le chewing-gum a une couleur rose pâle et qu’il est un peu épais, sur la deuxième photo, nous constatons que le chewing-gum est très fort en couleur, d’ une couleur rose vif, avec des traces de salive et une forte épaisseur. Tandis que sur la dernière photo, le chewing-gum est presque transparent, mais nous pouvons quand même distinguer une couleur qui est d’un rose très pâle.

– Pour le chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers, nous voyons que la première et dernière photo se ressemblent tellement qu’on dirait un copier/coller, nous pouvons dire cela, car ces photos ont la même couleur, des petits plis et une épaisseur identique. Cependant sur la deuxième photo, nous voyons une couleur similaire par rapport à la première et à la dernière photo mais la deuxième photo caractérise cette différence par une épaisseur plus large et une absence de plis.

– Pour le chewing-gum avec sucre et avec arômes, les trois chewing-gums ont la même couleur, il n’y a pas de différence. Nous remarquons sur la première et sur la deuxième photo, une absence de sucre, cela est tout à fait logique pour la première photo car l’eau a fait dissoudre le sucre, mais pour la deuxième photo, il est possible que le masticateur ait fait s’altérer le goût du chewing-gum en raison de sa forte dentition, de sa salive ou tout simplement du plaisir de mâcher le chewing-gum avec  une  certaine intensité. Cela est démontré sur la troisième photo, où le deuxième masticateur n’a pas pu terminer la mastication de son chewing-gum en raison de la présence de grumeaux de saccharose (C12H22O11),  le masticateur n’a dû certainement avoir aucun plaisir à mâcher ce chewing-gum, c’est peut-être pour cela que le chewing-gum de la photo 3 révèle une présence de saccharose.

 

Conclusion :

Nous avons vu que les trois types de chewing-gum n’étaient pas similaires par leurs couleurs, par leurs compositions. Mais aussi, nous avons observé que les chewing-gums changeaient de forme sous l’influence de certains facteurs :

– Le plaisir de mâcher le chewing-gum  qui modifie l intensité du mâchonnement

-La salive de l’individu

-La dentition qui donne une différente épaisseur  au chewing-gum et qui a un rôle majeur sur l’élasticité du le chewing-gum

– Les ingrédients du chewing-gum

Les colorants du chewing-gum sans sucres et avec arômes,  sont la cause de ce changement de couleur, ce qui varie d’un individu à un autre. Je vous montre à la fin de mon protocole une photo présentant le colorant qui a pu changer la couleur du chewing-gum sans sucres et avec arômes. Nous saurons prochainement en quoi ce colorant est la cause de ce changement de couleur chez le chewing-gum.

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Rencontre avec la dentiste

Sobeyh est allé à la rencontre d’une dentiste à Saint-Denis afin de lui poser des questions sur les effets du chewing-gum sur la dentition.

Comment se fait-il que le goût du chewing-gum s’estompe plus rapidement pour moi, que pour d’autres ?

Cela dépend de la salive. La salive ne serait pas la même chez tous les individus selon la dentiste, le PH est une preuve de cette hypothèse. Ce n’est pas la dentition qui serait à l’origine de la perte du goût d’un chewing-gum.

Dans quelle partie des dents se place le chewing-gum lorsqu’on le mâche ?

Le chewing-gum se place à 85% vers les molaires. Leur nombre varie entre 8 et 12 (selon que les dents de sagesse sont formées ou non). Ce sont les dents de la mastication, les plus solides. Elles ont généralement 3 racines. Les molaires servent à broyer.

Schéma de la mandibule droite

Dents_humaines.png

Lorsqu’on mâche un chewing-gum sucré, dans quelle partie de la bouche se déposera t-il ? ?

Sur les faces de dents (=émail) essentiellement, l’émail dentaire est un tissu fortement minéralisé. C’est pour cela que certaines personnes ont des caries.

Schéma d’une dent sans carie et d’une autre dent avec carie

IMG_1502

Une carie est la destruction progressive de la dent, par déminéralisation de l’émail et de la dentine. Elle se développe toujours de l’extérieur vers l’intérieur de la dent.

Schéma d’une dent

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Schéma d’une dent cariée

IMG_1503

Pour que le goût d’un chewing-gum dure plus longtemps dans la bouche, qu’est-ce qu’il faut faire selon vous ?

Il faut faire un chewing-gum avec des ingrédients naturels. Car les colorants exciteraient la salive et en changeant ces colorants par des ingrédients non chimiques, cela permettrait au masticateur d’avoir une nouvelle sensation au niveau de la bouche, des caries qui n’existeront pas et on favoriserait  l’usage d’ingrédients meilleurs pour la santé.

Phrase du jour:

« Les chewing-gums c’est bon pour le plaisir, mais pas bon pour les dents, donc attention, sinon les caries apparaitront »

Dr Soultana (2016)

La composition de ces trois types de chewing-gum

Comment les industriels du chewing-gum font-ils pour créer leurs chewing-gums, par quels procédés, par quelles techniques, avec quels ingrédients ?

C’est pour répondre à ces questions que Sobeyh a décidé de contacter les industriels qui fabriquent les délicieux chewing-gums, afin d’avoir une idée précise sur leur fabrication. Mais en vain, comme en témoigne les réponses de certaines marques de chewing-gum.

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La plupart de leurs réponses ne sont pas précises et sont confidentielles afin de conserver l’identité secrète de la création de leurs chewing-gums.

Or, avec nos connaissances scientifiques et l’aide de la diététicienne, nous devrions sans problème vous apporter quelques réponses sur la composition de ces chewing-gums qui sont la cause de la perte du goût et de l’élasticité d’un chewing-gum.

Ce qui compose surtout le chewing-gum, c’est la gomme base. Cette gomme base est fabriquée par le dosage des ingrédients.

Mais parmi ces ingrédients, les chewing-gums se distinguent en fonction du prix de la matière première, du goût recherché et de la forme souhaitée du chewing-gum.

C’est pour cela que nous allons vous montrer pour chaque type de chewing-gum, les ingrédients qui les composent.

Composition du chewing-gum avec sucre et avec arômes:

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 Ingrédients:

Gomme base
Edulcorants : Sucre, sirop de glucose
Arômes
Gélatine
Stabilisant : Humectant (E422)
Colorant : (E171)
Acide : Antioxydant (E321)
Agent d’enrobage : (E903)
Emulsifiant : Lécithine de tournesol

Analyse de ces ingrédients :

Sucre : Il s’agit d’un produit alimentaire cristallisé, blanc ou roux, de saveur douce, qu’on extrait de la canne à sucre et de la betterave sucrière.

Sirop de glucose : Le glucose est un glucide pur fabriqué à partir d’amidon de maïs ou de fécule de pomme de terre. Il a un pouvoir sucrant moins élevé que celui du sucre et une texture assez visqueuse et se présente sous la forme d’un sirop épais et incolore.

Arômes : L’arôme est une émanation qui s’exhale de certaines substances végétales ou animales.

Gélatine : C’est un ingrédient très répandu. Il est obtenu en faisant bouillir tendons, os et ligaments, ou provient de certaines algues (alginates…)

Humectant (E422) : C’est du glycérol et un exhausteur de goût extrait de graisses animales ou d’huiles végétales, colza, tournesol, palme …

Colorant (E171) : Le E171 est du dioxyde de titane. Il s’agit d’un colorant de couleur blanche. Corps résultant de la combinaison de deux atomes d’oxygène avec ce métal. Innocuité controversée, sert beaucoup pour enrober les dragées et chewing-gum.

Antioxydant (E321) :  Il s’agit du Butylhydroxytoluène. C’est un composé organique soluble dans les matières grasses.

Agent d’enrobage (E903) : La carnauba est une cire issue des feuilles d’un arbre du nord-est du Brésil, le copernicia prunifera. Elle se trouve généralement sous la forme de copeaux jaunes-bruns, cassants, très odorants. Cette cire est obtenue par le battage des feuilles de copernicia prunifera, suivi d’un raffinage et parfois d’un blanchiment.

Emulsifiant (lécithine de tournesol) : C’est un antioxydant, émulsifiant. Cette substance végétale se trouve dans le jaune d’œuf ou dans le soja.

Composition de la gomme base dans nos chewing-gums :

En général, la gomme de base est issue du chiclé, ce chiclé a été substitué par un produit de synthèse  qui se compose de :
-d’ émulsifiants.
Une émulsion est un mélange homogène de deux substances liquides non miscibles. Le mélange reste stable grâce à un troisième ingrédient appelé émulsifiant.
-Un ou deux élastomères qui déterminent l’élasticité.
Les élastomères, comme les matières plastiques, font partie de la famille des polymères. Le terme « élastomère » est utilisé aujourd’hui pour désigner d’une façon générale tous les caoutchoucs, c’est-à-dire les substances macromoléculaires, naturelles ou synthétiques, possédant l’élasticité caoutchoutique.
Des cires abaissant le point de ramollissement et possédant un pouvoir anti-collant et plastifiant.
Des charges minérales qui améliorent les qualités mécaniques, l’augmentation de la résistance a la chaleur et a l’humidité. Elle augmente aussi la densité de la matière, et améliore l’aspect de surface.
Gallate de propyle E310 est un oxydant de synthèse qui protègent les qualités de la gomme lors de la fabrication et empêchent les autres substances chimiques d’être oxydées. Ainsi l’aliment conserve son gout et sa couleur plus longtemps.
Des résines qui assurent le liant des matières premières de la gomme, tel que l’esters de glycérine de colophane ou les Résines polyterpéniques.

Le choix du chewing-gum sucré :

Le goût sucré est le bienvenu car les gens sont à la recherche d’une sensation de plaisir procurée. Nous proposerons dans cette partie, d’étudier d’où  provient le goût sucré des chewing-gums sans sucres. Pour cela nous continuerons toujours à vous montrer les différents composants qui jouent le rôle de substituant au sucre.

Le goût sucré provient de récepteurs, appelés bourgeons gustatifs, situés au bout de la langue (schéma 1). Ces bourgeons sont composés de deux types de cellules, celles de soutien et celles réceptrices (schéma 2).

 

                               Schéma 1                                               Schéma 2

Lors de l’absorption de diverses aliments, le sucre se dissout dans la salive et autres liquides que l’on retrouve dans la bouche. Ce liquide peut ainsi passer par les pores gustatifs pour se rendre aux fibres nerveuses reliées aux récepteurs. Ces fibres apportent l’information du goût sucré vers le tronc cérébral par le nerf facial. Pour les autres groupes, il pourra aussi passer par les nerfs glosso-pharyngien et vague. Du tronc cérébral, le « goût » poursuivra sa route jusqu’au cortex sommât-sensoriel du lobe pariétal. Le goût est un phénomène qui implique un grand nombre de neurones. Il est aussi étroitement lié au sens de l’odorat. C’est ainsi ce qui est généralement attribué au goût et en grande partie dû à l’odorat.

Afin d’activer les récepteurs du goût sucré, il faut qu’une molécule comporte trois régions caractéristiques. Tout d’abord elle doit comporter un groupement NH ou OH, ensuite un atome d’oxygène ou d’azote et finalement un groupement hydrophobe. Pour faciliter la reconnaissance moléculaire ces trois régions doivent être espacées d ‘une certaine distance. Les molécules sucrées ne sont pas nécessairement des sucres et elles peuvent avoir des structures très variées. Ces molécules sont entre autres : saccharose, lactose, maltose, glucose, saccharine, aspartame, cyclamate, acésulfame-K, sucralose, alitame, sorbitol, maltitol, érythritol et xylitol.

Afin d’activer les récepteurs du goût sucré, il faut qu’une molécule comporte trois régions caractéristiques. Tout d’abord elle doit comporter un groupement NH ou OH, ensuite un atome d’oxygène ou d’azote et finalement un groupement hydrophobe. Pour faciliter la reconnaissance moléculaire ces trois régions doivent être espacées d ‘une certaine distance. Les molécules sucrées ne sont pas nécessairement des sucres et elles peuvent avoir des structures très variées. Ces molécules sont entre autres : saccharose, lactose, maltose, glucose, saccharine, aspartame, cyclamate, acésulfame-K, sucralose, alitame, sorbitol, maltitol, érythritol et xylitol.

Je vous invite d’ailleurs à regarder la vidéo suivante afin d’avoir une idée générale sur la composition de sucres des chewing-gum : https://www.youtube.com/watch?v=dRCW2YToL14

Composition des chewing-gums sans sucres avec et/ou sans arômes :

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 Ingrédients:

Gomme base
Edulcorants : Sorbitol, Maltitol, Sirop de maltitol, Aspartame, Acésulfame K, Sucralose
Arômes
Acidifiant (E330) : (pour chewing-gum sans sucres et avec arômes)
Agent de charge (E170) : (pour chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers)
Stabilisant : Humectant (E422) et E1518 (pour chewing-gum sans sucres et avec arômes)
Emulsifiants : Stéarate de sodium ou E472a (Chewing-gum avec sucres et avec arômes), Lécithine de tournesol
Colorants (pour le chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers) : E171, E163, E131
Colorant (pour le chewing-gum sans sucres et avec arômes) : E163
Acide : Antioxydant (E321)

Analyse de certains de ces ingrédients:

Sorbitol : Le sorbitol est un polyol ou sucre-alcool. Il s’agit d’un substitut de sucre et son impact sur la glycémie est plutôt faible.

Maltitol/sirop de maltitol : Le maltitol est un polyol (sucre alcool), chimiquement proche du sucrose. Il apporte moins de calories et n’abîme pas les dents. S’il est consommé en grande quantité, le maltitol provoque des troubles gastriques.

Aspartame : L’aspartame est un édulcorant artificiel découvert en 1965. C’est un dipeptide composé de deux acides aminés naturels, l’acide L-aspartique et la L-phénylalanine.

Acésulfame K : L’acésulfame K est un édulcorant assez ancien. Il est rarement employé seul et plus souvent associé à d’autres produits. Il peut être utilisé en cuisson.

Sucralose : Le sucralose est un édulcorant artificiel intense, découvert en 1976. Il a un pouvoir sucrant 600 à 650 fois plus élevé[5] que le sucre tout en n’étant pas du sucre.

Acidifiant (E330) : Acide extrait du citron, des groseilles, et de divers autres fruits.

Agent de charge (E170) : Il s’agit tout simplement du calcaire, qui est une roche sédimentaire essentiellement formée de carbonate de calcium. 

Humectant (E1518) : La triacétine ou triacétate de glycéryle est un composé artificiel aux multiples applications.

Stéarate de sodium : Le stéarate de sodium est le sel de sodium de l’acide stéarique. Il s’agit d’une fine poudre blanche. Il est utilisé dans les savons, les cosmétiques colorés, les déodorants et les produits de soins pour les cheveux et pour la peau. 

E472a : L’esters de glycérol et un mélange d’acide acétique et d’acides gras des huiles et graisse alimentaires. Il se présente sous forme de liquides clairs très fluides ou de solides blanc à jaune pale.

Ensemble des colorants présents dans le chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers (E171, E163, E131): Le E171 a déjà été décrit au paravent, il s’agit du dioxyde de titane. Le E163 est un additif anthocyanes, le colorant est extrait que de fruits ou de légumes comestibles, tels que: fraises, mûres, cerises … Le E131 est un sel calcique ou sodique du sel interne hydroxyde de N-éthyl N. Il se présente sous forme de poudres ou granules bleus foncés, solution aqueuse bleue.

Colorant présent dans le chewing-gum sans sucres et avec arôme (E163) : c.f précédemment

Conclusion :

Lors de cette étude, nous avions pu identifier et étudier les ingrédients qui composent nos trois types de chewing-gum. Le chewing-gum avec sucres et avec arômes ne possèdent pas beaucoup d’ingrédients et pour la plupart, ils sont naturels tandis que pour les chewing-gums sans sucres, il faut une multitude d’ingrédients pour composer les chewing-gums sans sucre. Ces ingrédients ne sont pas naturels mais essentiellement chimiques. Ce qui est aussi terrifiant, c’est que dans les chewing-gums sans sucres, il y a bien du sucre. On trompe l’acheteur en jouant sur les ingrédients industriels (sorbitol, maltitol, xylitol …). De nos jours, le chiclé a été remplacé par la gomme base pour une question de coût, le chewing-gum est donc composé de la gomme base, à laquelle on ajoute des arômes et du sucre pour donner du goût. Il y a 20% de gomme base, 20% de sirop, et 60% d’une phase cristallisée (ex : sucre en poudre).

Expérience 2 : Le PH du chewing-gum

Le but de notre expérience est de déterminer si l’acidité du chewing-gum est atténuée lorsqu’on mâche le chewing-gum.

 

Hypothèse :

-Si la baisse de l’acidité est avérée, alors la salive est une cause de l’élasticité et de la perte du goût chez le chewing-gum et de plus nous confirmons l’hypothèse de la dentiste.

 

Matériels requis :

– 2 chewing-gums sans sucres et sans arômes particuliers g

– 2 chewing-gums sans sucres et avec arômes FullSizeRender 2

– 2 chewing-gums avec sucre et avec arômes goo

– Eau distillée gop

– Bandelette de PH d

– Appareil photo

– Un mortier

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– Un pilon

– Essuie-tout cfj

– 6 cotons tiges ,

– Chronomètre

 

Protocole :

– Ecraser les trois types de chewing-gum à l’aide du pilon et du mortier en y ajoutant un peu d’eau distillée afin de les rendre lisses.

– Puis, utiliser les trois cotons tiges pour imbiber les trois chewing-gums et étaler les trois cotons tiges sur les bandelettes de PH.

– Interpréter les résultats.

– Faire la même chose pour les trois autres chewing-gums mais en les mâchant cette fois-ci.

– Mâcher pour chaque chewing-gum environ 5 min à l’aide d’un chronomètre.

– Puis enfin, interpréter les résultats mais en comparant les PH des chewing-gums qui n’ont pas été mâchés et celui des chewing-gums qui ont été mâchés.

 

Observation :

Chewing-gum avec sucre et avec arômes :

 

Chewing-gum qui n’a pas été mâché                       Chewing-gum qui a été mâché

                   PH 7                                                                                 PH 8

Chewing-gum sans sucres et avec arômes :

 

 Chewing-gum qui n’a pas été mâché                    Chewing-gum qui a été mâché

                     PH 2                                                                               PH 3

Chewing-gum sans sucres et sans arômes :

 

Chewing-gum qui n’a pas été mâché                    Chewing-gum qui a été mâché

                       PH 5                                                                          PH 7-8

 

 

Interprétation :

Pour le chewing-gum avec sucre et avec arômes, le chewing-gum est neutre avec un PH 7 lorsqu’il n’est pas mâché et lorsqu’il est mâché le PH reste toujours neutre avec un PH 8. Pour le chewing-gum sans sucres et avec arômes, le chewing-gum est acide avec un PH 2 lorsqu’il n’est pas mâché et lorsqu’il est mâché le PH reste toujours acide mais un peu moins avec un PH 3. Et pour le chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers, le PH est acide lorsqu’il n’est pas mâché avec un PH de 5 et lorsqu’il est mâché, le chewing-gum dégringole fortement avec un PH de 8, soit un PH neutre. Il s’agit du chewing-gum qui est le plus intéressant en termes de résultat pour ce qui est de la perte d’acidité dans la dentition.

Conclusion :

Cela signifie que le chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers perd plus facilement son acidité dans la bouche par rapport au chewing-gum avec sucre et avec arômes particuliers tout comme le chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers dont les PH sont restés presque stables. Le chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers est donc celui dont le goût s’atténue le plus rapidement dans la bouche, car il enlève l’acidité de la bouche produite par les bactéries de la plaque dentaire. C’est peut-être pour cela que le chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers dure plus longtemps au niveau du goût par rapport aux deux autres types de chewing-gum. L’hypothèse de la dentiste est validée car la salive d’un individu à un PH défini, c’est pour cela que la perte du goût d’un chewing-gum varie d’une personne à une autre.

La salive: source de perte du goût

Grâce à l’aide bénéfique de l’Ufsbd, Sobeyh a pu avoir quelques informations au sujet de la salive, qui serait selon lui, la cause de la perte du goût dans le chewing-gum.

Qui est l’Ufsbd ?

logo_UFSBD.jpgL’UFSBD (Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire) est l’organisme de la profession dentaire dont l’objet est de susciter, d’animer et de coordonner tous les efforts entrepris en faveur de la santé bucco-dentaire en France.

 

Comment agir efficacement au quotidien pour préserver sa santé bucco-dentaire ? 

 

Les recommandations de l’Ufsbd sont très claires et issu d’un large consensus international sur la santé buccodentaire. Les recommandations de base réaffirment le rôle primordial du brossage quotidien matin et soir avec un dentifrice fluoré pendant 2 minutes complété le soir par le nettoyage inter dentaire avec un fil dentaire.  Rien ne remplace le brossage, c’est son action mécanique qui permet d’éliminer la plaque dentaire responsable des attaques acides, le chewing-gum sans sucres quant à lui lutte contre les causes de ces attaques qui sont la baisse du pH buccal et la déminéralisation de l’émail. C’est pourquoi la mastication d’un chewing-gum sans sucres après chaque prise alimentaire s’inscrit dans les recommandations complémentaires. Au-delà de l’hygiène bucco-dentaire, la bonne santé dentaire est lié aussi à une bonne hygiène alimentaire limitant le grignotage et la consommation excessive d’aliments et boissons contenant des sucres fermentes cibles et/ou acides qui favorisent les attaques acides et la déminéralisation des dents. Et pour s’assurer de son bon état de santé bucco-dentaire, une visite de contrôle annuel chez son chirurgien-dentiste est indispensable.

 

En quoi un chewing-gum sans sucres permet de faire remonter efficacement la courbe de pH et ainsi lutter efficacement contre les attaques acides sur les dents ?

 

La salive stimulée induite par la mastication est plus riche en bicarbonate et ions ce qui favorise respectivement le pouvoir tampon et reminéralisant par rapport à la salive de repos (cf. tableau ci-dessous). Le pouvoir tampon est le nombre de moles d’acide ou de base forte à ajouter à 1 L de solution tampon pour faire varier le pH d’une unité.

Ce n’est pas les composants du chewing-gum qui renforcent l’action de la salive mais la mastication toutefois en plus de la mastication le contact avec un aliment, le plaisir associé au goût sucré peuvent stimuler la production salivaire.

Avec son pouvoir tampon (lié notamment aux bicarbonates qu’elle contient), la salive régule le pH de la cavité buccale en neutralisant les attaques acides. Certaines bactéries, présentes dans la bouche, se nourrissent des sucres ingérés à chaque repas et les transforment en acides. Cette action de mastication qui stimule la production salivaire permet donc de faire remonter le pH de la bouche jusqu’à la normalité de manière plus rapide.

Les ions les plus présentes dans notre bouche sont:

-Le Sodium

-Le Potassium

-Le Chlorure

-Le Bicarbonate

Présentation de ces ions:

Le sodium est l’élément chimique de numéro atomique 11, de symbole Na. C’est un métal mou et argenté, qui appartient aux métaux alcalins.

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Le potassium est l’élément chimique de numéro atomique 19, de symbole K. C’est un métal alcalin mou, d’aspect blanc métallique, légèrement bleuté.

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Le chlorure est une combinaison du chlore avec un corps autre que l’oxygène; en particulier, sel de l’acide chlorhydrique. C’est un élément chimique de numéro atomique 17, de symbole Cl. Il ne s’agit pas d’un métal.

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Le bicarbonate, ou hydrogénocarbonate, est un ion polyatomique dont la formule chimique est HCO3. Il s’agit d’un métal alcalin.

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HCO3 correspond au bicarbonate qui assure le pouvoir tampon de la salive, on constate une augmentation de la concentration en HCO3 dans la salive stimulée c’est à dire induite par la mastication. Soit une augmentation X49.5. On peut voir aussi que du côté du sodium, il y  a une augmentation qui est X20 environ, lorsque la salive est stimulée.

Cependant, le Chlorure et le Potassium n’ont pas augmenté fortement, le Chlorure est resté presque stable tandis que pour le Potassium, la salive stimulée aurait donné une forte diminution de l’atome, soit une baisse divisée par 3 environ.

Conclusion:

Plus la salive est stimulée, plus le goût du chewing-gum se perd. C’est ce facteur qui serait la cause d’une différence de perte de goût entre un individu à un autre.

Expérience 3 : L’élasticité du chewing-gum

Le but de l’expérience était de voir si l’élasticité variait selon les différentes masses et les types de chewing-gum.

Hypothèse:

-L’élasticité ne varie pas selon les masses et les types de chewing-gum.

Matériels requis :

– Une potence

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– Une fixation

– Une balance

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– Une coupelle

– Différentes masses de 20,50 et 100g

– 2 chewing-gums sans sucres et sans arômes particuliers  g

– 2 chewing-gums sans sucres et avec arômes  FullSizeRender 2

– 2 chewing-gums avec sucre et avec arômes  goo

– Des gants  31WO2oCS11L._SX355_

– Une pince  dhdrth

-Une paire de ciseaux  tyikyf

– Essuie-tout  cfj

-Une règle  IMG_1452

Protocole:

-On mâche le chewing-gum jusqu’à ce que le chewing-gum soit bien élastique.

-Mettre une masse de 20 g pour chaque chewing-gum mâché.

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-On a mis le chewing-gum sous forme cylindrique.

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-On mesure Delta-E, c’est la mesure initiale du chewing-gum qui est de 7 cm.

-On teste différentes masses de 20, 50 et 100g, pour tester l’élasticité dans les différents chewing-gum en mesurant la longueur de l’élasticité à l’aide d’une règle. Pour chaque masse utilisée, remettre le chewing-gum au Delta-E.

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-Puis on mesure delta-L. Le ∆L est défini comme une mesure de différence entre deux mesures.

Observation:

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Droite de l’élasticité du chewing-gum avec sucre et avec arômes observée sur Regressi

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 Droite de l’élasticité du chewing-gum sans sucres et avec arômes observée sur Regressi

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Droite de l’élasticité du chewing-gum sans sucres et sans arômes particuliers observée sur Regressiirrur

Interprétation:

Le logiciel Regressi permet de tracer les droites de ces trois chewing-gum, afin de trouver le coefficient directeur. Nos droites ont été vérifiées par l’INRIA. Nous pouvons dés lors dire, que ces trois chewing-gum n’ont pas la même élasticité. On peut voir que le chewing-gum sans sucres et avec arômes a la plus grande élasticité suivi du chewing-gum avec sucre et avec arômes et enfin du chewing-gum sans sucres et sans arômes qui a une petite élasticité. Plus le coefficient directeur est grand et plus l’élasticité est grande.

Conclusion:

On peut donc en conclure que le chewing-gum à une plus grande élasticité, si la masse est grande aussi. Donc la dentition a un lien direct avec l’élasticité et la dentition est la cause.